Odonata, un groupe prêt à prendre son envol !

OdonataDéfinir un style musical pour un groupe n’est jamais chose aisée. Particulièrement en France où coller une étiquette semble être primordial. Comme si le public avait peur de ne plus s’y retrouver et préférerait ranger ces artistes dans des cases, au lieu de s’ouvrir à leurs univers, souvent pleins de surprises. Il faut avouer que parfois les groupes ne facilitent pas la tâche, mais cela reste toujours pour le plaisir des plus curieux parmi nous. Chaque année semble nous faire découvrir des genres nouveaux, issus de l’esprit d’artistes poussant toujours plus loin l’expérimentation.

Alors lorsque l’on apprend que le groupe Odonata ne se sert ni de guitare, ni de claviers, on est en droit de se demander vers quelle direction ce groupe originaire de Strasbourg va bien nous emmener. Heureusement, la perplexité n’a pas lieu d’être et dès les premières notes du trio, une chose paraît évidente. Il y a une réelle personnalité chez ce groupe emmené par Céline Righi au chant, Christophe Piquet à la basse et Jérémy Steibel aux percussions. Il n’en faut pas plus aux trois musiciens pour libérer leur vision de la musique, entre impressionisme et psychédélisme.

Ce qui peut sembler minimaliste dans leur approche avec les instruments se révèle être la vraie force de leur musique et témoigne de la force de ces trois éléments combinés. Très soucieuse de l’importance de ses textes, Céline Righi est une amoureuse des mots. En résulte des titres très imagés, parfois à la limite du réel, qui permettent au public de se plonger dans l’imaginaire de la belle. Imaginaire parfois à fleur de peau, traduisant une grande sensibilité à travers des thèmes très introspectifs comme l’enfance (« De cimes en abîmes »), les failles en chacun de nous (« O Douleur »), et la recherche de soi-même (« A l’ouest »). Les mots de la belle brune se complètent, s’entrechoquent, résonnent en chacun de nous, pour au final ne suivre qu’une seule voie, celle de mettre de la poésie dans ce monde de brutes. Son amour pour la langue de Molière a déjà séduit de nombreux artistes – comme Scotch & Sofa, Celia Reggiani ou encore Armelle Ita – qui n’ont pas hésité à faire appel à elle pour sa plume. Preuve de l’attrait et de la qualité des textes chez la leadeur du trio strasbourgeois. Tandis que sa voix suave et chaleureuse, qui nous transporte déjà à elle seule, nous permet d’affronter avec elle les réalités encrées dans chaque titre. Quand on sait qu’il aura fallu longtemps avant que l’intéressée ne se lance au chant, on ne peut qu’apprécier la démarche , surtout qu’elle a su s’entourer de deux pointures.

Il fallait au moins ça pour habiller les paroles de Céline afin qu’elle soit la plus belle pour aller chanter. Ainsi, Christophe Piquet, du bout de sa basse leur donne vie jusqu’au bout de la nuit et au-delà, grâce à ses influences groove, soul mais surtout funk. Il arrive fréquemment que la basse soit mise au second plan dans les groupes de rock, donnant tous les avantages au guitariste et ses riffs frénétiques. Christophe donne toutes ses lettres de noblesse à son instrument fétiche à travers les différentes compositions. Lui qui a su s’entourer des meilleurs pour se perfectionner comme Franck Bedez (Liane Foly, Marc Lavoine ou Wanda Jackson) a le champ libre pour exprimer ses nombreuses influences et ça se ressent. Véritable maestro en la matière, il accompagne sublimement la voix de sa partenaire à l’aide d’un groove indéniablement funky. L’utilisation de samplers lui permet également de faire du coude à d’autres influences, plus trip-hop celles ci. Jusqu’à donner un côté planant voire cosmique à l’ensemble.

Tandis que les percussions de Jérémy Steibel permettent aux images de s’articuler devant nos yeux, idéal pour l’auditeur désireux de toucher des doigts les situations mis en image par la voix douce de Céline Righi. Quand on sait que l’intéressé est diplômé du Conservatoire de Strasbourg, professeur de percussions diplômé d’état du ministère de la culture, et a joué à l’étranger Bach, Mozart ou encore Beethoven, aucun doute n’est permit sur son talent. Se prêtant parfaitement aux changements de rythmes des différents titres, on passe en un rien de temps à la caisse claire, aux cymbales et au tambour. Sa présence étant tantôt discrète, tantôt mise en avant, mais toujours primordiale et avec une rigueur certaine.

Avec un EP 6 titres à leur actif, la musique du trio se révèle être une bouffée d’air frais mais surtout une plongée dans un univers particulier dont on ressort des images plein les yeux. Céline Righi se change peu à peu en véritable conteuse d’histoires, nous guidant à travers des textes pleins d’introspection, qui parleront à chacun de nous. Comme ce nom « odonata », qualifiant les familles de libellules, beau et prononçable dans plusieurs langues différentes, à l’image de la musique du groupe. Ainsi que les différents stades de mues de l’insecte où la chanteuse se reconnaît à travers son approche de la musique et du chant. Evoluant avec ni guitares, ni claviers, la formation produit une musique qu’elle qualifie elle-même  » d’électro rock kaléidoscopique », comme les yeux de la libellule. Où chaque membre vient d’un univers musical différent, et mis ensemble, créent une vision précise et libre comme l’air de la musique.

J’avais eu la chance de rencontrer le groupe Odonata lors de leur tout premier concert à la MCC La Chaouée à Metz un certain samedi 27 avril. Voici mon interview à chaud réalisé juste après leur représentation. Odonata est aujourd’hui  un groupe qui a déjà plusieurs plateaux télé et concert à son actif ainsi qu’un EP « De Cimes en Abîmes ». A suivre de très près !

Nathan : Bonsoir à vous le groupe Odonata. Ce soir c’était votre premier concert ici à La Chaouée, et pour moi c’est ma première interview donc j’espère que cela va se passer dans les meilleures conditions possibles !

Alors tout d’abord, première question, vos premières impressions sur votre premier concert ?

Céline : Pour moi c’était super ! Je n’ai pas de point de comparaison puisque c’était mon tout premier concert mais je l’ai bien vécu, bien ressenti et j’ai trouvé que l’accueil que nous a réservé le public était vraiment chaleureux. Vraiment bien, très positif !

Christophe : Je suis de l’avis de Céline : l’accueil du public, l’accueil de La Chaouée, dans l’ensemble c’était vraiment agréable de jouer ici ce soir.

Céline : On a aussi été reçus dans des conditions vraiment très sympa, du coup ça met en confiance et je pense que ça joue aussi beaucoup pour notre arrivée sur scène. C’est important. Donc merci pour ça.

De rien ! Justement, pour votre première représentation, est-ce que c’est important pour vous de jouer dans un endroit comme La Chaouée, qui est un bar associatif, avec entrée libre, avec notamment ce système du chapeau ?

Céline : Oui tout à fait ! C’est un bar qui fonctionne sur le principe de partage, en tous cas je l’ai compris comme ça. Et le partage, c’est une valeur qui est importante pour nous, c’est sûr.

Parlons musique maintenant. Est-ce que le fait de ne pas utiliser de guitares, claviers a coulé de source tout de suite entre vous trois ?

Céline : Je laisse répondre le batteur et le bassiste ! ( rires )

Jérémy : Au départ c’est Christophe et Céline qui sont tous les deux à l’initiative du projet, donc il y avait uniquement de la basse et du chant. Et puis pour approfondir les harmonies, les mélodies, ils ont forcément rajouté des choses. Toujours à partir de sa basse, Christophe a rajouté et transformé des sons grâce à des pédales. Avec la basse piccolo, il a obtenu des sons avec une tessiture plus aiguë, un peu proches des sons d’une guitare et il a pu ajouter aussi des harmonies. Sans que l’on ait besoin de recourir à une guitare ou a un clavier. Cette formation à trois rajoute des contraintes supplémentaires, c’est certain, mais ça nous permet aussi d’aller chercher plus loin, autre part, et de nous échapper un peu des schémas de groupes plus classiques : chant, guitare, basse, batterie, clavier…

Christophe : Oui en fait, ça permet, comme le dit Jérémy, d’aller chercher des choses différentes. Et je voudrais rajouter que Jérémy est non seulement batteur mais aussi percussionniste de formation. On a donc pu utiliser aussi nombre d’instruments percussifs, comme le doum ou le guiro, qu’on a intégrés dans nos samples et dans notre musique.

Cela a peut être permis de mettre plus en avant les influences de chacun d’entre vous ?

Jérémy : Oui d’autant plus que tous les trois, on vient quand même d’univers assez différents musicalement.

Céline : Même si on a plusieurs dénominateurs communs. ( à Jérémy ) Toi Jérémy, tu es assez féru de musique classique…

Jérémy : oui … et traditionnelle aussi, musique de l’Afrique de l’Ouest, musique indienne…

Céline : Ce sont des univers musicaux que j’effleure à peine. Christophe lui est surtout influencé par la musique funk, par des bassistes comme Bernard Edwards, le bassiste de Chic. Alors que moi à la base, quand j’étais adolescente, j’écoutais beaucoup de New Wave. J’écoutais les Cure, Depeche Mode, et ces influences sont restées encrées en moi. Ells ne semblent pas apparaître dans la musique d’Odonata, mais si on tend l’oreille, on peut en retrouver un peu.

Christophe : Dans la couleur des samples…

Céline : oui..la couleur des sons, parfois, peut faire un peu « eighties ». Au final on a mélangé toutes nos influences, et au lieu de faire de nos différences de goûts des oppositions, on en a fait quelque chose de complémentaire. Du coup, c’est vrai qu’ on a eu du mal à définir notre musique. Car on touche à tout, on mélange un peu de tout…

Christophe : … sur des textes français !

Céline : C’est vrai que peut être on s’attendrait plus à retrouver un chant en anglais, mais non c’est en français ! Et comme notre univers musical était difficile à définir, et qu’on mélangeait plein de choses, on a décidé d’appeler ça de l’électrorock kaléidoscopique. Kaléidoscopique comme l’oeil à facettes de la libellule ! (rires)

En tous cas lorsque l’on voit votre style musical, ça attire l’oeil, on est tout de suite attiré. Lorsque j’ai lu « électrorock kaléidoscopique », j’ai écouté tout de suite !

Justement, pensez-vous que vous pourriez aller plus loin dans l’expérimentation maintenant que vous commencez les live ?

Céline : Oui, c’est ce que l’on commence à faire d’ailleurs.

Christophe : Aller plus loin c’est ce que l’on veut faire, ce que l’on aimerait faire. Continuer à jouer à trois avec nos petites machines, nos petits samples, et continuer de creuser un maximum dans cette direction- là.

Céline : ça a sacrément changé depuis le début ! Et ça rejoint cette idée de libellule qui se métamorphose, change de forme. Notre musique elle aussi vit des transformations, des métamorphoses. On a tendance à se diriger maintenant vers des morceaux qui sont de plus en plus épurés sur le plan sonore avec peut -être moins de samples qui sont déjà préconçus et mis en amont dans le sampler et on souhaite plus de sampling live. Si on compare notre CD et les titres que l’on joue désormais en live, on sent qu’on en est à une période un peu charnière où il y a quelque chose qui a un peu basculé. On ne perd pas notre identité pour autant mais notre création artistique est en perpétuelle évolution.

Alors pour revenir sur ce que vous disiez sur le fait de chanter en français. Céline on a pu voir votre amour pour les mots, pour la langue française. Pour vous c’était évident dès le début de chanter en français ?

Céline : Eh bien non ! (rires) C’est ça qui est très étrange. Quand on a commencé, on s’appelait « Turn to Dragonfly » ce qui signifiait « transforme-toi en libellule ». Et j’écrivais des textes en anglais ! Mais je me suis aperçue rapidement que je ne chantais pas si bien que ça en anglais et que je n’avais pas une maîtrise de la langue de Shakespeare qui me permettait de développer des idées affinées dans mes textes. Et puis, au départ, mon travail c’est quand même d’être auteur pour d’autres artistes qui aiment ma plume française ! Et du coup je me suis demandé pourquoi je voulais écrire en anglais ! Peut- être aussi parce que la musique qu’on faisait m’engageait à écrire et chanter en anglais, et puis finalement je me suis dit que ce serait peut être céder à la facilité. Par la suite je me suis dit « sois toi-même ». On a donc tout refait, on a repris toutes les chansons et j’ai réécrit tous les textes en français. Et aujourd’hui c’est un aspect de notre création qu’on revendique vraiment. Ce soir on a fait une reprise de « Bang Bang » (de Nancy Sinatra) que j’ai chanté en anglais, certes…Et il peut y avoir quelques mots en anglais dans un ou deux textes d’Odonata, mais pas plus.

Justement, comme vous avez dit que vous aviez refait tous vos titres, et que vos textes sont surtout introspectifs, comment procédez-vous tous les trois pour composer ? Est-ce que c’est d’abord vous Céline qui venez avec vos textes et ensuite avec Christophe et Jérémy ou alors c’est d’abord vous deux et ensuite les textes à Céline ?

Christophe : C’est l’un et l’autre, parfois même les deux. C’est à dire que ça ne se passe pas tout le temps de la même façon. Un texte va donner l’idée d’une musique, d’un riff, puis on va essayer de développer ça après. Parfois c’est la musique qui commence, juste un instrumental, et Céline va poser un texte dessus…

Céline : C’est ce qui se passe de plus en plus quand on est en répétition… Parfois on fait des petites pauses pour respirer un peu, et ça part en bœuf. Généralement c’est Christophe et Jérémy qui lancent le bœuf et moi je me mets à chanter quelque chose, et puis on se dit «  tiens ça c’est pas mal, on peut le garder ! » Et ça nous donne une idée à dérouler pour la suite. Je pense que c’est de plus en plus comme ça qu’on a envie de fonctionner car il y a une sorte d’alchimie qui se fait sur le moment et qui est vraiment magique. Mais c’est vrai qu’il n’y a pas de règle en matière de création !

Votre alchimie s’est vue en live en tout cas. J’ai lu que d’écrire des textes c’était un peu compliqué pour vous Céline, est-ce que le fait de les mettre en musique, ça vous a facilité la chose ?

Céline : Sans aucun doute. Lorsque j’ai commencé à écrire des textes je ne savais pas qu’ils allaient devenir des chansons. C’est grâce à la mise en musique que je me suis rendu compte de la façon dont le texte sonnait ou, au contraire, pourquoi parfois il ne sonnait pas. Pour des raisons toutes bêtes…comme des « e » muets qui disparaissent, etc… ça on s’en rend compte seulement lorsque quelqu’un chante les mots.

Je reviens sur vos textes que l’on sait assez introspectifs, sur vous, sur la portée de la vie, on l’a vu même entre les intermèdes entre les titres tout à l’heure. Est-ce que vous pensez que ça pourrait changer ?

Céline : Non ! (rires) J’aime bien me poser des questions, j’aime bien aller tout au fond de moi, comme je le dis dans De cimes en abîmes, mais j’ai le sentiment que même si je parle de quelque chose qui est extrêmement intime et particulier, ça peut atteindre le général. C’est-à-dire toucher aussi les gens. Je suis un être humain comme tout le monde, je vis des choses simples, parfois chouettes, parfois moins, et je ne raconte rien de révolutionnaire dans mes textes. J’aime bien voyager à l’intérieur de moi même, tout en jetant un regard sur les autres aussi.

Maintenant que la machine est lancée avec les concerts, est-ce que cela montre vraiment une progression pour vous ?

Christophe : On a attendu jusqu’à maintenant pour faire des concerts, simplement parce que l’on n’était pas mûrs. Là on a un petit set qu’on a maintenant envie de tester en live. Pour prendre la température auprès du public et voir comment nous aussi on le vit en live.

En venir au live, ça sonnait donc comme une suite logique ?

Céline : Oui ! Car mine de rien ça fait déjà un an et demi qu’on travaille dans notre cocon, et au bout d’un moment ça démange ! On a envie d’aller partager avec le public notre création. J’ai la chance d’être entourée par Jérémy et par Christophe qui sont beaucoup plus modérés et pondérés que moi, car je suis assez impatiente. ( rires ) Maintenant je me calme un petit peu car je pense qu’ils ont raison. Chaque chose en son temps. Même techniquement parlant, on ne pouvait pas se permettre d’être sur scène plus tôt. Christophe a beaucoup de choses à gérer en plus de ses deux basses !

… C’était assez physique d’ailleurs ! …

Céline : .oui !… on travaille en plus avec des samples, tout est millimétré. Jérémy joue avec le clic ( métronome ) dans ses ears monitors. Tout est calibré, il n’y a pas beaucoup de place pour l’approximation. Du coup, tout ça demande beaucoup de travail en amont pour pouvoir après restituer quelque chose de bien sur scène et avant, on n’aurait pas pu le faire.

Christophe : En ce qui concerne les morceaux, il y en a qui sont restés tels quels, on n’y a pas touché, mais il y en a certains qui se sont complètement transformés, à force de les jouer, de les écouter en répétition et de se dire qu’il fallait changer une chose ou une autre. Ce processus était nécessaire.

Céline : Oui, beaucoup de travail, de morceaux que l’on a revus, de moments de doutes aussi. Au départ Christophe gérait deux samplers ! C’était compliqué, ça devenait de la folie. On s’est heurté à des problèmes techniques, on a donc du reconsidérer le projet. Désormais on est contents de ce que ça donne, une étape a été franchie. On a un set qui dure une heure et d’autres titres qui sont en cours de création, on ne manque pas d’idées.

Maintenant que vous vous lancez dans les concerts, comment envisagez-vous l’avenir ?

Céline : Ca c’est une question métaphysique ! (rires) Comment on envisage l’avenir ?… Mais très sereinement !

Jérémy : ( à Céline ) Tu vas écrire un texte pour Céline Dion, non ? (rires)

Céline : Ce que l’on envisage et ce que l’on a vraiment envie de faire, c’est de jouer. On a passé beaucoup de temps à répéter, à écrire, à composer… On a un EP qui est sorti en novembre qui nous a demandé beaucoup de travail. On a réalisé, enfin… ce n’est pas nous qui l’avons réalisé, c’est Pierre-Etienne Larrous, un clip live, qui a demandé beaucoup d’énergie. Mais c’était nécessaire, pour faire découvrir aux gens l’univers d’Odonata. Là maintenant, on a envie de rencontrer le public et de jouer ! Donc notre avenir proche, je pense qu’on est d’accord tous les trois pour dire qu’on le voit en live. (Jérémy et Christophe acquiescent). On est donc en train de développer notre répertoire…et on a juste envie de jouer, surtout après le concert de ce soir !

J’aimerais bien finir mes interviews en demandant les albums préférés de mes invités ou alors votre album de chevet du moment ?

Céline : Je crois qu’on va répondre tous les trois des trucs complètement différents ! (rires) Alors moi un album de chevet que j’ai depuis mes 15 ans, c’est l’album Seventeen seconds des Cure. Je crois que c’est leur deuxième album… Je me suis pris une claque magistrale en le découvrant et pour moi, c’est un album de chevet. Je peux le réécouter sans lassitude, il ne se démode pas, je le trouve fabuleux. Voilà : New Wave, chant en anglais, rien à voir avec la chanson française ! (rires)

Jérémy : Moi je n’ai pas d’albums préférés mais en ce moment j’écoute beaucoup Doudou Ndiaye Rose, qui est un maître tambour sénégalais.

Christophe : En ce moment j’écoute deux choses qui n’ont à voir en commun : Cinematic Orchestra, et Dominique A avec son dernier album, « Par les lueurs »…

Céline : Odonata : le kaléidoscope musical! (rires)

C’est parfait ! Et bien je vous remercie beaucoup d’être venu ici à La Chaouée, on vous remercie vraiment chaudement et merci d’avoir répondu à mes questions ça m’a fait aussi très plaisir !

Céline : Merci à vous ! On est enchantés !

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